À propos de BDA

La fondation BDA (Biotechnologie pour le développement durable en Afrique) est une organisation canadienne à but non

lucratif qui veut révolutionner l’aide au développement dans les pays émergeants en misant sur la force du développement

économique plutôt que sur la charité, mais aussi sur la valorisation de la biodiversité végétale. Depuis 2007, BDA met tout

en place pour donner naissance à une nouvelle génération d’entrepreneurs, des Ecopreneurs, dans le secteur agricole

des plantes à valeur ajoutée (PVA).

 

Ces hommes et ces femmes, préalablement sélectionnés pour leur potentiel entrepreneurial, sont formés pendant un an

par le Programme Plante Action de BDA qui mène à une certification. Ils deviennent des hommes et des femmes d’affaires

qui maitrisent l’entrepreneuriat international ; comprennent les besoins du marché mondial des industries cosmétiques,

nutraceutiques et biopharmaceutiques ; et maitrise la culture responsable et la transformation des PVA. Entrepreneuriat,

qualité et développement durable sont les piliers du programme de formation et de la certification. L’emphase sur ces

trois volets n’est pas un hasard. BDA permet aux Ecopreneurs de bâtir des plans d’affaires bancables, suffisamment

profitables pour obtenir un financement de démarrage significatif (et non du micro-financement) de la part d’investisseurs

d’impacts. BDA permet aux Ecopreneurs de maitriser les normes d’assurance et de contrôle de la qualité tout au long de la chaine de production

et de transformation. BDA permet aux Ecopreneurs de valoriser leur matière première en la transformant localement tout en respectant les standards

de qualité internationaux. BDA permet aussi aux Ecopreneurs de capturer une juste part de profit dans la chaine d’approvisionnement, rendant leurs

plans d’affaires finançables, mais leur permettant aussi d’avoir un réel impact social et économique dans leurs communautés, en créant des emplois

stables et durables. BDA permet aux Ecopreneurs d’accéder au marché international et d’établir des relations commerciales équitables, responsables

et durables avec les acteurs industriels cosmétiques, nutraceutiques ou biopharmaceutiques.

Les pays en voie de développement souffrent de l’économie informelle. BDA veut transformer les mentalités et le savoir-faire local afin d’émanciper des

populations rurales en développant un réseau d’Écoentreprises opérants dans le formel, capables d’exporter et de devenir de véritables leviers

économiques et sociaux. C’est pourquoi BDA travaille avec de nombreux partenaires, et notamment  avec les autorités locales pour que se soit toute

une filière économique nationale qui se mette en place et que chaque pays concerné par les activités de BDA puisse faire parti du marché mondial des PVA

estimé à plus de 90 milliard de dollars.

 

Pour BDA, valoriser et commercialiser des PVA n’est pas incompatible avec le respect de l’environnement et de la biodiversité. Bien au contraire. C’est d’ailleurs pour cela que BDA a établit son premier campus au cœur d’une réserve de la Biosphère à Luki, dans la Province du Kongo Central en RDC. En plus de privilégier une alimentation énergétique verte de ses installations avec des panneaux solaires, BDA a mis en place une pépinière, des cultures expérimentales et un jardin botanique. Toutes les plantes peuvent avoir une valeur ajoutée mais toutes ne sont pas forcément accessibles au marché, soit par ce que leur cycle de vie ne le permet pas, leur domestication n’existe pas encore, ou bien leur rentabilité économique n’est pas encore établie par exemple. Mais BDA travaille à créer un équilibre entre la valorisation scientifique des propriétés « santé », la culture responsable, la commercialisation (valorisation économique) et la préservation des PVA.